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laurentina

la Laurentina (Mozambique)

Du travail plein les papilles ! Voilà en gros le résumé du mois d’avril passé lors duquel j’ai été confronté à 95 nouvelles bières dont plus du tiers lors des 12ème Solothurner Biertage.

Parmi les 13 pays représentés, c’est bien évidemment la Suisse qui écrase tous les autres et pour une fois non seulement sur le plan quantitatif (59), mais également qualitatif (j’y reviens plus tard). La Belgique avec 8 bières et le Danemark avec 5 arrivent loin derrière. A noter la présence d’un pays inhabituel, l’Irlande, avec deux bières de la brasserie Trouble, une de celle de Carlow et une autre de Galway Hooker. Mais surtout deux nouveaux pays (158ème et 159ème): le Mozambique avec la Laurentina Clara et Saint-Vincent-et-les-Grenadines avec la Hairoun ! La première nommée était totalement buvable, soi dit en passant, ce qui constitue déjà un exploit lorsqu’on parle de cette catégorie. Je ne m’étendrai pas par contre sur la Hairoun …

Or donc, la chasse aux bières suisses a été particulièrement florissante ! Je vais commencer d’abord par les nouvelles brasseries, qui ont été au nombre de cinq.

Tout d’abord Burg Braui situé à Gurzelen dans le canton de Berne et nouveau membre de l’excellente “mafia” thounoise. Je vous en dirai plus sur cette brasserie lorsque j’aurai goûté leurs autres bières, mais la Simcoe était déjà prometteuse. De même avec les Argoviens de JamesBRÄU (Mühlethal) dont l’Amarillo Cream Ale est fort correcte. La Füürbier des Lucernois de Wipfli-Bräu (Inwil) m’a laissé passablement de marbre et je vais donc attendre d’avoir goûté leurs autres bières avant de formuler mon avis à leur sujet.

RED ALL HDR

Sottobisio Red

Ma rencontre avec les Soleurois d’Oberdörfer Chäuerbräu a commencé sur une fausse note lors de la première journée des Solothurner Biertage, leur Lager étant manifestement salement piquée. C’est donc avec une certaine crainte que je me suis attaqué à leurs 3 autres produits, qui, heureusement, se sont avérés corrects bien que pas très excitants (si ce n’est la Pfäffer peut-être). Ce n’est que le samedi que je suis revenu sur la Lager – sur un conseil avisé de Richi “SIOS” Leder – pour constater 1) que le premier fût était effectivement un accident et que 2) il y a encore pas mal de laxisme concernant le contrôle de qualité dans ce genre de festival …

Bien qu’ayant entendu certaines critiques à leur sujet, j’ai été personnellement convaincu par les 3 bières de la brasserie tessinoise Sottobisio. La Red m’a laissé la meilleure impression, même si l’on peut certainement discuter de sa classification comme Imperial IPA. Une brasserie à suivre en tous les cas.

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Cathélaz, JamesBRÄU et Biermanufaktur Maienfeld

Voici maintenant un morceau choisi des 51 bières suisses restantes du mois passé (pour la liste complète et plus de détail, reportez-vous à ma liste de bières récemment goûtées):

  • Comme à son habitude, l’Altes Tramdepot se donne de la peine et en a souvent: sa 5Teen – qu’on pourrait qualifier d’India Pale Lager – n’est qu’une soupe sur-houblonnée avec peu de caractère aromatique. Un bel exemple que plus n’est pas équivalent de mieux.
  • La Bertbier Jäger m’a un peu déçu de la part d’une brasserie capable de mieux faire.
  • La Saison Grapes de la BFM est un bijou qui manque le podium du mois pour un cheveu !
  • La Bier Factory Rapperswil Lager est la preuve – pour ceux qui en ont besoin, je n’en fait pas partie – qu’une Lager peut être autre chose qu’un liquide sans goût. Excellent boulot Stephen et Gabriel !
  • La Biermanufaktur Maienfeld (canton des Grisons) m’a conquis avec son IPA nommée 7304.
  • Les Tessinois de Bad Attitude (Birrificio Ticinese) ont frappé fort avec leur Williams Penny (une Two Penny vieillie en fût avec des poires) et leur Mad Saison (une sorte d’IPA belge qui cache dangereusement bien ses 12% d’alcool).
  • Les avis au sujet des Thurgoviens de Bodensee étaient fortement polarisés lors des Solothurner Biertage. Une conséquence sans doute d’avoir voulu présenter des styles audacieux tels que Gose ou Lambic. Quant à moi ? J’ai aimé ! Et en particulier la Joris, une “trappiste” qui n’a rien à envier à ses authentiques sœurs.
  • Buechibärgerbier … Hmmm, que dire en restant poli ? Si je peux presque comprendre que leur Kybergator – modeste mais parfaitement buvable – ait remporté sa catégorie au SIOS Trophy 2014, je reste par contre sans voix quand j’apprends que leur repoussante Frühlingsbier a réussi le même exploit ! Et je préfère ne même pas aborder la Golfer
  • Alain Cathélaz ne cesse de m’épater, car il est vraiment le maître des plantes et des épices. Sa Bière Blonde au Rhum, Citron Vert et Menthe n’a en rien terni sa réputation.
  • Agréable surprise chez les Divins Brasseurs (Sion) avec une très bonne Ambrée.
  • Déception avec la Gili Bräu 24er Noël.
  • Déception encore – mais légère –  avec Hardeggerperle qui me semble à bout de souffle: aussi bien leur Chrüterbier que leur Rauchbier restent en-deçà de ce qu’ils peuvent réaliser.
  • Déception toujours avec l’Hohgant Schwarzer Holunder (une bombe de diacétyle).
  • Et déception encore une fois avec la Dunkles de JungfrauBräu, une brasserie ici aussi capable de bien mieux.
  • Par contre, la bonne surprise de Soleure 2014 a été pour moi – avec Bodensee – les Lucernois de LuBB (Luzerner Bier Brauer): aussi bien leur Black Beauty que leur Bockbier m’ont bluffé !
  • Öufi ne m’a pas convaincu avec la Südfuess Bock et la Polaris.
  • Schwarzbuebe Bier est une brasserie souvent intéressante et j’ai été particulièrement satisfait par la Tonka Brownie.
  • Deux bières intéressantes et assez originales de Sunnegg: la Weizen et la Porter.
  • Bon travail – comme presque toujours – de la part d’UG Bräu avec la Nelson-IPA et la Chriesi.
  • UHB encore et toujours avec deux très bonnes IPA: la Hop Connection et la Mr. Nelson.
  • La Häxli Cascade d’Ackermann – brassée cette fois chez Unser Bier – m’a laissé dubitatif.
  • Même remarque quant aux Lucernois de Wiggerli et leur “das Dunkle“, ainsi que pour les Bâlois de zur Grünen Amsel avec leur Whisky Ale.

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Attention: très mauvais !

Quant au musée des horreurs, il a été peuplé de quelques perles ce mois-ci. Le groupe Carlsberg a fait particulièrement fort en trustant les 4 dernières places ! Tir groupé tout d’abord de leur joyau français – j’ai nommé Kronenbourg – avec la Grimbergen Printemps, un jus de sucre agrémenté de pomme et de gingembre, une véritable merveille pour les 6 – 9 ans. (Pour les plus courageux d’entre-vous, je conseille en passant dans le même créneau la Grimbergen Poire et la Grimbergen Rouge.). Puis avec la K Citron Vert et la K Fruit Rouge, deux cannettes dont on pense de prime abord que c’est leur packaging qui sera le plus horrible … mais non ! Le contenu fait encore plus fort …

Pas mal Kronenbourg, donc, mais bien sûr insuffisant face au dernier produit de Feldschlösschen, j’ai nommé la Cardinal Vodka & Citrus (décidément, la marque Cardinal s’en ramasse plein la tronche ces derniers temps …). Imbuvable, même à des fins scientifiques. Il est intéressant de noter les similitudes (au niveau emballage également) entre cet immonde breuvage et la Tuborg Skøl brassée chez Utenos (Lituanie) sous licence de … Kronenbourg. Même recette ? Sans doute: le monde est petit.

De l’autre côté du miroir – celui qui me motive chaque jour à me sacrifier corps et âme pour la bière (ok, j’exagère) – il y a bien sûr eu, mises à part les bières helvétiques énumérées ci-dessus, d’autres spécimens dont voici les principaux:

originalCeci nous amène par la force des choses au trio de tête qui – à la manière des mousquetaires – se présente sous la forme de 4 bières.

Deux d’entre-elles se partagent la 3ème place, la subtile et complexe Serendipity des américains de New Glarus et la Tripel Hop 2014 des légendaires belges de Duvel, houblonnée pour l’occasion avec du Mosaic.

Sortez le drapeau suisse pour fêter les deux premiers ! Et pas n’importe quelles brasseries, puisqu’il s’agit des deux qui se disputent avec acharnement la place de meilleure brasserie helvétique dans mon cœur et mes statistiques depuis environ deux ans. Pour cette fois-ci, Storm&Anchor doit courber l’échine – même si sa Citra Saison avait l’étoffe d’un vainqueur – face au virevoltant Jérôme Rebetez et sa BFM, tous les deux étant littéralement sur un petit nuage actuellement … C’est donc la puissante et complexe Procrastinator 2 qui s’impose lors du mois d’avril.

cheers !


Die jetzt traditionellen und für jeden Bierliebhaber unumgänglichen Biertage fanden für das 9. folgende Jahr von 28. bis am 30. April in der historischen Solothurner Rythalle statt.

Diese Veranstaltung versammelte heuer 20 Kleinbrauereien aus der Schweiz (die grösste war Felsenau mit ihren 10‘000 Hektolitern) und präsentierte damit eine Auswahl von etwa 100 Bieren.

Dass in diesem Anlass nicht unbedingt die gedämpfte Atmosphäre einer Weinausstellung herrscht, weiss mittlerweile jede Person, die vor Ort nach 19 Uhr anwesend war. Die massive Präsenz von ahnungslosen und vor allem uninteressierten Leuten, deren einziges Ziel sich zu besaufen ist, sowie die teilweise betäubende Musik sind Bedingungen auf die ich persönlich gern verzichten würde. Immerhin ist der allgegenwärtige Rauch jetzt verbannt…
Obwohl … was das Interesse anbelangt: mir wurde in den letzten 2 Jahren gesagt, dass die Neugier für Spezialitäten, wie zum Beispiel Stout oder IPA, bei den Besuchern gestiegen ist. In welchem Ausmass weiss ich nicht; erfreulich ist es aber auf jeden Fall.

Treffpunkt

Nichtsdestotrotz sind die Solothurner Biertage ganz klar einen Treffpunkt für Bierexperten. Dieses Jahr konnte ich also wieder einer breiten Palette von Prominenzen aus der Schweizer Bierwelt begegnen.

Zuerst natürlich viele Brauer, wie Freddy Haldemann, Jérôme Rebetez, Stephen Hart, Raphael Mettler, Ulrich Bosiger, Christian Schenkl, Beat Rohner, Claude Degen und Michael Hanreich. Dann ist es immer ein Vergnügen, sich mit Biertage- und Öufi-Chef Alex Künzle zu unterhalten. Und es waren noch viele Personen, die alle zusammen ein gigantisches Fachwissen tragen: Biersommelier und „Erzbierschof“ Anton Flükiger; EBCU-Vizepräsident und lebende Bierenzyklopädie Laurent Mousson; GFB-Vizepräsident Toni Hutter; Heimbrauer-Idol Richi Leder; ehemaliger Brauer Lars Hovind; Biergenuss Redaktor Reto Rudolf; Bierjäger Philipp Sigg und Thomas Schneider; Bierjägerin beerlady; Bier-Globetrotter Pascal Sauser und die Sammler Hansruedi Giger und Bruno Sidler.

die Teilnehmer

20 Brauereien waren bei dieser 9. Edition anwesend. Zum ersten Mal dabei war die exzellente Brauerei Hohgant aus Schangnau, die ich vor einigen Monaten besucht habe.
Wie gewöhnlich blieb ich meinem Prinzip treu und fokussierte mich ausschliesslich auf die von mir noch unbekannten Biere. Dies hatte zum Nachteil, dass ich meine 3 Lieblings Schweizer Brauereien, die alle vor Ort waren, nämlich BFM, Trois Dames und Rappi Bier Factory, gänzlich ignorieren „müsste“ (die Welt ist bekanntlich nicht immer perfekt …)

Den Tiefpunkt teilten sich Fahrtwind (ehemaliges Mobile-Bräu) und die Solothurner von Buechibärgerbier. Während ich seit langen Zeiten nichts Gutes von den Winterthurern mehr erwarte (das haarsträubende Fahrtwind Caramel war die x-te Bestätigung), muss ich hingegen zugeben, dass ich von den 3 neuen Bieren von Buechibärgerbier enttäuscht wurde. Weil das Hanf Bier noch trinkbar war, waren das Pseudo-Dunkel, Schlossfrüsch genannt, und vor allem das widerliche Grabefrüsch (Reste eines missglückten Sudes ?) einfach beschämend.
Kaum besser waren das Knüxx Bozen (ein fraglicher Weizenbock), das scheue geschmacklose Honigbier von Hardeggerperle, das kuriose Festbier von Hasli und das unausgewogene Granicum Rauchbier.

So werdet ihr sagen, gab es nichts Gutes ? Doch, doch … fangen wir mal mit der Brauerei Napf (die ihre Installationen seit bald 2 Jahren von Huttwil nach Walterswil umzieht…) und ihr interessantes rauchiges Füürwehrbräu an. Dann gab das aromatische und schmackhafte Seeland Bräu Märzen. Erstaunlich war nicht die gute Qualität dieses Bieres (die Nidauer sind einfach prima!), sondern die Tatsache, dass ich nach Solothurn fahren musste, um ein neues Bier zu finden, das aus einer von mir 4 Kilometer entfernten Brauerei stammt. Sowas kann sich ergeben: ich habe mir sogar einmal ein von mir unbekanntes Schweizer Bier aus den Vereinigten Staaten schicken lassen. Allerdings handelte es sich um das verstorbene Caesarus Imperator von Hürlimann, ein Bier das ich in der Schweiz nie finden konnte.

So, zurück zum Thema und zu den besten Bieren, die ich in der Rythalle probieren konnte.
Ja, das Hohgant Honig ist ein sehr gut gebrautes Bier, aber die Produkte von Haldemann waren einfach nicht zu schlagen ! Dass Freddy ein sehr begabter Brauer ist, weiss ich seit März 2003, als ich zum ersten Mal seine Biere verkostet habe. Leider entschied Freddy wenig später, seine Biere … wie kann ich es sagen … zu planieren. Sein Ziel war es, die Mehrheit der Leuten anzusprechen, was ihm vorher mit seinen anspruchsvollen Bieren nicht gelang.

Seinen Entscheid bedauerte ich natürlich, aber jede Person muss wohl seinen Weg selber finden. Fairerweise muss man aber auch gestehen, dass die Schweizer Biertrinker damals für seine Biere gar nicht bereit waren. Heute hat sich einerseits die Situation ein bisschen entwickelt und andererseits (vor allem ?) hat Freddy sicher festgestellt, dass der Weg der Kompromisse allein in die falsche Richtung geht.
Lange Rede, kurzer Sinn: das Resultat ist da ! Das Böhmische: ein subtiler jedoch kraftvoller Dunkler Bock, der man gern literweise trinken könnte; das Pale Ale, ein sehr aromatisches und hopfenbetontes 7,2% Bier, das ich als englischer strong ale bezeichnen würde; das Schwarzbier, vollmundig, malzig und stark und schlussendlich das wunderbare Osterbock 2011, ein komplexer, malziger und hopfenbetonter 7,4%Doppelbock.

Sind das nicht gute Gründe genug, um die nächsten Solothurner Biertage nicht zu verpassen ?

Traditionnellement, le mois d’avril est pour moi une période faste.

En effet, c’est alors que se déroulent les maintenant traditionnels «Solothurner Biertage» (sur lesquels je reviendrai en détail une autre fois), donc l’occasion parfaite de goûter une quinzaine de nouvelles bières suisses, mais aussi d’échanger ou de partager quelques raretés entre amis.
Toutefois, et contrairement à l’année passée, mon podium du mois ne contient aucune bière dégustée lors de ce festival. Seules quatre bières de la brasserie Haldemann sont sorties du lot de manière très positives, à savoir les robustes Osterbock 2011, Schwarzbier, Pale Ale et das Böhmische.

Sur l’autre rive par contre, celle qui vous fait parfois regretter d’avoir décidé de goûter toutes les bières passant à votre portée, les nominés issus des «Solothurner Biertage» sont malheureusement (mais sans surprise) plus nombreux. On peut y retrouver l’habituelle dernière monstrueuse création de la brasserie Fahrtwind (anciennement Mobile-Bräu), une bière outrageusement boostée au caramel , la fade et insignifiante Honigbier de Hardeggerperle (pourtant capable de mieux faire) et la douteuse Knüxx Bozen. Mais dans la catégorie des flops, la mention spéciale est attribuée aux soleurois de Buechibärgerbier pour l’ensemble de leur œuvre …

Si 19 des 72 nouvelles bières testées ce mois-ci l’ont été lors du festival soleurois, la majorité des autres provenaient de divers échanges effectués en Suisse et avec la Finlande. La moitié a donc été constituée de bières suisses et la qualité de celles-ci a été comme d’habitude : fluctuante. Les fort mauvaises Rolpibrau Winter (infectée ?) ou autres Gletscher Bräu (brassée très vraisemblablement par Ramseier) ont pu être compensées par des bières telle la Patrona Sint Su Belge des Schaffhousois de Brauage du Garage à la Plage (ce nom n’arrête pas de me surprendre …) ainsi que la superbe Degenbier Cobra Spezial, la méritoire « Schweizer Bier des Jahres 2011 » (là aussi, j’y reviendrai une autre fois).

13 pays se sont partagés mes verres à bière lors ce mois d’avril, parmi lesquels des hôtes inhabituels tels le Chili (avec la satisfaisante Szot Pilsener) et le Kazakhstan dont l’imbuvable Shakhterskoe Sirasi de la brasserie Efes Karaganda m’a prouvée que la légendaire incapacité brassicole de l’époque soviétique a bel et bien survécu …

Un mot final sur mon trio vainqueur de ce mois. Il devient habituel d’y trouver une bière des États-Unis et ceci en grande partie grâce à l’excellent « Bierladen » Erzbierschof. Pas d’exception donc cette fois-ci avec la 3ème place de la Red Barn Ale de la brasserie californienne Lost Abbey, une bière de type « Saison » alliant les brettanomyces à diverses épices, tels le poivre noir, le gingembre et la graine du paradis. En 2ème position on retrouve ma seule bière belge dégustée ce mois-ci, l’excellente et solide (10%) Corne du Bois des Pendus Triple de la brasserie Ébly, située dans la petite localité du même nom. Quant au vainqueur du mois, il provient de la brasserie néerlandaise De Molen, également habituée à figurer dams mes classements. La somptueuse Kopi Loewak, une stout impériale titrant à 9.5% est faite avec du café kopi luwak, produit principalement en Indonésie et étant l’un des plus chers du monde (environ 1’000 $ le kilo).  Le résultat est une bière au nez certes dominé par le café mais fort complexe tout de même avec un corps robuste et une amertume qui l’est tout autant. Un vrai nectar !

Vous pouvez retrouver ici toutes mes bières du mois depuis février 1997. Bonne chance …