Posts Tagged ‘zur Grünen Amsel’

chutzebraui

le logo de la brasserie Chutzebraui

Ma léthargie – relative – s’est poursuivie lors du mois de février et je suis pour l’instant à la recherche de la motivation indispensable à tout chasseur/dégustateur de bière. Ce n’est pas que je n’aie rien à ma disposition, loin de là, mais je dois ces derniers temps souvent me forcer la main pour déguster et prendre des notes. Une sorte de déprime hivernale sans doute …

Bon gré mal gré, j’ai croisé le fer avec 50 nouvelles bières le mois passé. Seuls 10 pays différents y étaient représentés et c’est une nouvelle fois la Suisse qui s’est taillée la part du lion avec 22 spécimens, laissant la France et les USA loin derrière avec 8 chacun. A noter que les 3 bières allemandes au programme m’ont permis d’atteindre la barrière des 1’000 pour ce pays. Des cacahuètes toutefois au niveau international, puisque cela ne me place qu’au 47ème rang sur ratebeer où Jan “fonefan” Bolvig pointe en tête avec 6’201. Franchement, ça fait peur: imaginez un peu l’enfer de boire toutes ces bières dont les 99% doivent osciller entre Lager/Weizen et Märzen … Quel ennui ! Bon, on ne se moque pas: il y en a qui aime ça 😉

Une nouvelle brasserie suisse – et une bonne – a été accrochée à mon tableau de chasse: Chutzebraui. Les Emmentalois (Zäziwil) présentent des bières précises et dotées d’un très bon caractère avec notamment les excellentes Dunkle Chutz et Märzen Chutz.

Voici un tour d’horizon de quelques autres bières helvétiques du mois de février:

Au chapitre “dommages collatéraux” – en français dans le texte: “mouais, pas terrible” – nous trouvons en 3ème position (à égalité avec la Merlin’s Old Ale précitée) la IMG_2316[1]rugueuse Kastanian Ale des allemands de Maxbrauerei. Un cran en dessous, la Canaille des français de Grain d’Orge est un fort mauvais exemple de blanche de type belge: à éviter ! Et au fond du fond nous rencontrons malheureusement une bière suisse avec la Rodler de Turbinenbräu, une soi-disant english strong ale à dominance minérale et végétale. Pôô bien du tout les gars …

Quant aux bières de qualité, elles ont été comme toujours en majorité. Voici quelques-une d’entre-elles: les françaises Paradis Piggy Black IPA au Paradis et Saint-Louis Kitchen Brew India Dark Ale (cette seconde étant presque une bière suisse 😉 ); l’allemande Ritterguts Gose Original Gose; la néerlandaise De Molen Bergamot IPA; l’américaine Tioga-Sequoia General Sherman IPA; la danoise Fanø Evil Twin Blackie et l’anglaise Durham Bombay 106 (cette dernière manquant le podium pour un cheveu).

Puisqu’on en vient au podium, celui-ci est fort réjouissant car on y retrouve à la 3ème place les excellents tessinois d’Officina della Birra avec leur voluptueuse Saison Brett. Décidément, cette brasserie enchaine dernièrement les merveilles après des bières telles Lisbeth ou Oroincenso. Je me réjouis de les revoir aux prochains Solothurner Biertage.

montsenyEncore un bon cran en-dessus, la superbe Westbrook One Claw – une american pale ale au profil houblonné très fruité et fort impressionnant – a cédé le pas de peu face au tandem espagnol (eh oui !) Nómada et Montseny qui se sont associés pour concocter une merveilleuse Imperial Stout titrant à 12% et vieillie en fût de Lagavulin (il semblerait même qu’ils en aient rajouté directement …): la Moose Islay. A noter que le même duo avait pris la 2ème place de mon mois de novembre 2013 avec leur Papaya Crash Edition. Quand je vous disais que l’Espagne arrivait en force …

cheers !

Advertisements

arabierNicht ganz im Schlafmodus, aber ähnlich ruhig wie im Dezember verlief der erste Monat von 2014: „nur“ 57 verschiedenen Biere aus 15 Ländern fanden den Weg zu meinen Geschmacksknospen.
Einen Grund dafür war teilweise mein Entscheid, einige (9) alte belgische Klassiker erneut zu prüfen, bei deren meine Notizen älter als 10 Jahren waren. Während den ersten 15 Jahren meines Bier-Hobbys war ich fest überzeugt, dass Belgien diskussionslos die besten Biere der Welt produzierte. Diese Meinung – die natürlich durch viele andere Personen geteilt wurde – war bei weitem nicht unberechtigt: einerseits waren die Kreativität und die Vielfalt der belgischen Brauern enorm und andererseits war die heutige Bierrevolution noch am Anfang und hatte die Schweiz noch nicht erreicht. Jetzt sehe ich das anders und Belgien liegt zurzeit hinter Schottland, die USA, Norwegen und Dänemark nur noch an Platz 5 in meiner Rangliste. Hier haben 2 Faktoren eine Rolle gespielt: Belgien war sehr lange überzeugt – wie Deutschland – die beste Bier Nation zu sein und blickte deswegen sehr lang herablassend auf die Craft-Beer-Revolution, was ihren heutigen Rückstand daraus resultiert. Und natürlich hat sich mein Geschmack während 26 Jahren leicht geändert und ich bekunde zum Beispiel heutzutage ab und zu Mühe mit Bieren, die viele Restsüsse zeigen – ein Merkmal von vielen belgischen Bieren.
aubrigWas ergab sich also aus den erneuten Verkostungen von diesen belgischen Klassikern ? Zuerst sicher eine Bestätigung über was ich gerade geschrieben habe: das Problem mit der Restsüsse. Hier haben vor allem das Tripel Karmeliet und das Delirium Tremens gelitten und obwohl meine Bewertungen für diese Biere gut bis korrekt bleiben, liegen sie jetzt viel tiefer als damals. Ähnlich aber nicht so stark mussten Biere wie La Chouffe, Duvel (bei diesem war ich erstaunt) und Kwak Rating-Punkte ebenfalls zurückgeben. Bei den beiden CantillonRosé de Gambrinus und Kriek – blieb es (und dies 13 Jahre später) haargenau gleich (gut). Einzig konnte sich das Arabier von De Dolle verbessern und sogar klar. Es ist vermutlich kein Zufall, dass es sich bei diesem Panel um das bitterste Bier handelte …
Es ist jetzt mal Zeit, über die neuen Biere zu plaudern. Die Schweiz konnte ihren ersten Platz bei der Anzahl von Bieren zurückerobern (22), klar vor die USA (10) und Frankreich (4). Neue Schweizer Brauereien hat es 2 gegeben: während ich noch mit meiner Meinung über Gili Bräu (Münsingen) warten will, kann ich jetzt schon sagen, dass die Brauerei Innerthal (Kanton Schwyz) mit ihren Aubrig Bieren sehr gute Produkte präsentiert ! Hier mal eine kleine Zusammenfassung der anderen Bieren aus der Schweiz:

  • das Pale Ale von Brasserie des Condémines bestätigt leider die arme Qualität dieser Brauerei;
    IMG_2310[1]

    La Charnière (Brauerei l’Éphémère)

  • das Baselbierter Hell – ein Bier, das durch Lägerebräu gebraut wird – bekommt von mir eine durchschnittliche Note für Ihre Qualität und eine sehr schlechte für die Tatsache, dass der Produzent nicht deklariert ist (böse Buben !);

Schlechte – sogar sehr schlechte – Biere gab es einige. Besonders beteiligt hier war die “schweizerische” Brauerei Feldschlösschen mit ihren grausamen Alkoholfrei und Cardinal Eve Spiced Mandarin. So übel aber diese beiden Biere waren, hatten sie keine Chancen gegen das unglaubliche Super Bock Tango von Unicer (Portugal). Ganz ehrlich: wie kann man so was brauen ??

Zum Glück gab es – wie immer – bei weitem viel mehr gute Produkte als schlechte. Hier eine nicht erschöpfende Liste von den besten Bieren, die ich im Januar verkostet konnte:

Dies bringt uns zum Podium, zwar nicht ein olympisches aber trotzdem ein sehr schönes und auf jeden Fall garantiert “nicht korrupt” 😉

An dritter Stelle rangiert schon wieder ein amerikanisches Bier mit dem Evil Twin Lil’B (ein generöses Imperial Porter mit 11.5% Alkohol) von La_Brasserie_du_Mont_Saleveder in diesem Monat omnipräsenten Brauerei Two Roads. Zweiter wird eine von mir altbekannte und sehr geliebte belgische Brauerei, nämlich Rodenbach mit ihrem exzellenten Caractère Rouge, ein komplexes fruchtiges Sour Ale.

Und der eindeutige Sieger im Januar kommt aus der wunderbaren französischen Brauerei Mont Salève: das Nouveaux Mondes ist ein sehr aromatisches und endvergorenes Imperial IPA, das mit 8 Volumenprozenten und trotz (oder dank ?) einer sehr ausgeprägten Bitterkeit gefährlich trinkbar ist.

cheers !

La chaleur ainsi que les vacances dans un pays “bièro-désertique” ont eu pour effet de freiner mes dégustations de nouvelles bières. Enfin, quand je dis freiner, ce n’est que légèrement puisque ce sont tout de même, bon gré mal gré, 48 bières qui ont croisé le fer avec mes papilles gustatives.

Parmi les 11 pays différents présents ce mois, la Suisse a repris sa place traditionnelle sur la plus haute marche du podium dans la catégorie “nombre de bières“, laissant la Suède loin derrière avec 5 et un troupeau de suiveurs – les USA, l’Écosse, l’Allemagne et la Belgique – avec 4. Dans la rubrique “pays rares“, à noter 2 nouvelles bières – modestes – des Andorrans d’Alpha (ça sonne comme si ça provenait d’une autre planète, non ?).

Parlons de la Suisse !

Tout d’abord j’ai eu l’opportunité de découvrir 7 bières d’une nouvelle brasserie fort convaincante: Octopus-Bräu. Située dans le canton de Zurich, cette brasserie fait preuve d’une belle créativité ainsi que d’un excellent savoir-faire. Puis, 4 autres bières des Thurgoviens de Tannzapfenbräu ont confirmé de belle manière l’aperçu que j’en avais eu le mois précédent.

Par contre aussi bien la brasserie Maupas que zur Grünen Amsel ont quant à eux confirmé leur inconstance, alternant les bonnes choses et les moins bonnes.

Même s’il y a eu de bonnes choses, la meilleure bière suisse du mois – Octopus-Bräu Dinkel –  reste toutefois à distance respectable du trio de tête.

La catégorie “aucune chance que je finisse mon verre” a été dominée ce mois-ci par la Mongozo Premium Pilsner de la brasserie Huyghe, une bière non seulement sans gluten mais également sans goût. Elle fait pire que la poussiéreuse Amsel Pale-Ale et que la Fürst Wallerstein Hefeweizen Leicht (cette dernière ayant au moins comme excuse son taux d’alcool réduit).

Dans la catégorie “vous m’en servirez volontiers encore un verre” j’aimerais tout d’abord citer deux excellentes bières suédoises, la Sigtuna Dunkel Lager et l’Åsundens Asundi, la deuxième nommée étant à mon avis injustement sous-évaluée sur ratebeer. Puis très intéressantes également, les bières single hop de la deuxième série “IPA is dead” des incomparables écossais de BrewDog. Les houblons en vedette cette fois-ci étaient Motueka, Galaxy, Challenger et HBC.

En troisième position on trouve la Frappadingue, une succulente IPA houblonnée au Nelson Sauvin et à l’Amarillo des français de la brasserie des Garrigues.

La complexe et élégante Brussels Calling des Belges de la brasserie de la Senne s’empare de la seconde place, battue uniquement – mais assez clairement – par l’impressionnante Farmhouse IPA des américains de Westbrook, une IPA fermentée avec des Bretts et houblonnée à cru avec du Galaxy, une variété australienne ayant une haute teneur d’acides alpha.

Et pour ceux que cela intéresse, aussi bien la Westbrook que la série des BrewDog IPA is Dead peuvent être obtenus auprès de l’unique Erzbierschof !